Les Mots des Maux

Souffrance et noirceur
Les Muses de l'esprit
Lorsque viennent la peur
Puis enfin les cris

L'obscurité même
Pénètre notre âme
Avec toutes ses peines
En guise de sésame

Notre c½ur immonde
Empli de vermine
Qui en ce bas monde
Nous plonge en l'abîme

La putréfaction
De toutes nos pensées
Donnant à raison
L'air de macchabées

Le chant de la nuit
Appelant dans l'ombre
Comme dans un abri
Orphelins du monde

Mélancolie, belle
Souffrance si jolie
Séductrice mortelle
Éternelle amie

La mort dans le c½ur
Sert de messager
A qui cru, malheur
En l'impunité
[ Aggiungi un commento ] [ Nessun commento ]

# Postato sabato 12 dicembre 2009 15:39

Me and...

Me and...
What's wrong with me ?

# Postato giovedì 19 novembre 2009 16:09

?

Est-ce-réel ou tout n'est qu'illusion ?
[ Aggiungi un commento ] [ Nessun commento ]

# Postato giovedì 19 novembre 2009 15:56

Premier jet

M'arracher à ce monde d'envies
Périr dans les bras de Morphée
Laisser choir cette pauvre vie
Dans le noir, rester ignoré

Courez courez
Fiers encore
Mangez mangez
Toujours de cette mort

Partir pour une fin même
Vouloir croire
Que toujours elle aime
Et tant vouloir voir

Un nouveau commencement ?
Pourquoi donc ?
Rien ne s'arrangera en arrêtant
A part finir comme un con

La souffrance toujours
Nécessaire alors
Elle est là chaque jour
Par tous ces transports

Ecrire écrire
Jusqu'à n'en plus sortir
Folie de mon âme
Qui me désarme

Maladie incurable ?
Sur ses pieds instable ?
Comment répondre à ces mots de malheur
Quand de moi est loin ce bonheur ?

Tu es là Mélancolie
Ma douce amie
Fière et fidèle près de moi
Présente à mon émoi

Clos mes yeux
Afin d'oublier les cieux
Le sang au creux de mes paumes
Lacérées par mes mots

Envies de destruction
Rage incontrôlable
Peur insoupçonnable
A le recherche d'une solution





[ Aggiungi un commento ] [ Nessun commento ]

# Postato martedì 17 novembre 2009 14:57

Eteint

Écrasé dans l'âme, détruit
Blessé dans le c½ur, pourri
A en finir dévoré
Les yeux éteints, engouffré


Dans l'abîme des sombres pensées
Tombant sans fin, délaissé
Un océan de noirceur
Brisant tout risque de bonheur


Une joie, sentiment timide
Tué par cette nuit putride
Obligeant, déchet infâme
A en souffrir sans son âme


C½ur putréfié, sa besogne
Porter sans bruire sa charogne
Sans l'esprit, ténèbres macabres
Le corps lui-même se délabre

# Postato domenica 18 ottobre 2009 06:05